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Depuis
la rue, le visiteur emprunte la voie semi-privée de la villa,
vers ce qu’il aperçoit de la façade. L’alliage
de l’enduit blanc et de la charpente métallique, laissée
lisible, donne à cette façade un aspect abrupt et
minéral.
Le
visiteur bascule soudain dans le patio, jardin miniature, privatisé
par une enveloppe totalement blanche. Il doit traverser celui-ci
de part en part pour atteindre l’atelier, au fond duquel se
déploie l’escalier, ruban pur de béton brut,
qui conduit à l’étage.
La
desserte du bâtiment, organisée en spirale ascendante,
implique une temporalité rythmée, allongée
et syncopée.

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